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L'Ariège est connue pour la richesse de son sous- sol outre les eaux thermales d'Ussat, d'Ax, d'Aulus, ses ressources minières sont abondantes : Talc à Luzenac,  dans la vallée Massatoise les romains exploitaient déjà son or, le  fer présent à profusion a fait dire à Napoléon 1 er que l'Ariège donnerait "du fer et des hommes". Du tungstène de  qualité supérieure reste enfoui à Salau dont l'exploitation a cessé il y a peu en 1986.
 S'il y a moins d'hommes à cause de la destruction de notre patrimoine industriel, les gisements sont toujours là inexploités.
Toutefois, une société Australienne, Variscan, s'est souvenue qu'elle était propriétaire d'une mine d'or, compte tenu du cours élevé du tungstene, dans cette magnifique vallée de Salau, au cirque de l'Anglade rattachée administrativement à la commune de Couflens  Elle a voulu en savoir plus, demandé et obtenu difficilement en février 2017 un permis de recherche afin d'évaluer le filon. Le village de Couflens à proximité allait il revivre ? Actuellement peuplé d'une dizaine d'habitant alors qu'au plus fort de l'exploitation de la mine cette commune a pu compter jusqu'à près de 300 âmes, les HLM et  chalets vides,plantés dans le village témoignent de la prospérité perdue de cette commune.

La ruée vers l'or-tungstène aura-elle lieu ?

Rien n'est moins certain. En effet, la mânes promise restera peut-être dans son sol et Couflens mourra d'une mauvaise mort à cause de quelques opposants écologistes dont nous nous demandons, Laurence et moi-même, d'où ils viennent. Les écologistes, pour l'instant pétitionnaires sont d'actifs militants, essentiellement des étrangers  à  l'Ariège et quelques "pelutz" chevelus bien de chez nous, Ariégeois grassement nourris aux subsides distribuées par le département socialiste qui se moquent de Couflens et du sort des Ariégeois comme de leur première guigne. Ah j'oubliais, il y a un autochtone parmi les opposants : le maire de Couflens, actuellement retraité...de la mine. Déjà, un enseignement peut être tiré : la mine n'empêche pas d'arriver à la retraite comme le confirme d'ailleurs Maurice notre interlocuteur qui a travaillé et prospecté pour la Mine. Actuellemnt âgé de 87 ans, en pleine forme, il a bonne... mine ! 
Pour en revenir aux guignes, les opposants au projet de réouverture sont entendus par les autorités administratives qui freinent des quatre fers et font le nécessaire pour enterrer le dossier et le laisser dans le sous-sol. Malgré l'autorisation de recherche donnée nous sentons bien les réticences administratives et politiques. Ils font le jeu de ceux qui ne veulent de rien et surtout pas du travail car à la clef se serait en début d'exploitation la création d'une quarantaine d'emploi ! De quoi à ressusciter Couflens.

Laurence Lefort, est la seule candidate à s'être prononcée clairement pour le développement de l'activité économique et donc pour la réouverture. Quant aux  opposants, professionnels de l'opposition écologiste, que reprochent ils à ce simple projet de réouverture à part le risque d'être embauché à la mine et de perdre le RSA car pour eux le principe de précaution s'applique d'abord au travail qui serait un danger par nature car...pas naturel alors que le cannabis  serait un trésor de bienfait comme la célèbre boisson à base, elle, de chicorée !? 

Il y aurait un risque de présence d'amiante et simplement 3400 tonnes à exploiter. Sur le tonnage nous ne pouvons être que surpris puisque le projet auquel ils s'opposent porte justement sur l'évaluation des stocks de tungstène et pas que puisque la mine comprendrait aussi de l'or dont la quantité n'avait pu être évaluée à l'époque. Maurice que nous avons interrogé soutient qu'en réalité ce n'est pas moins de quarante tonnes qu''il resterait à extraire. Quant aux soupçons d'amiante, aucune étude ne vient en appui des thèses de nos perpétuels "éco-contestataires". 

La position de notre candidate est claire : Faire revivre l'Ariège pour que les Ariégeois vivent en Ariège. Cette mine dont la nocuité n'est pas démontrée doit ré ouvrir ! Nous proposons en cas de ZAD que la préfecture relève les noms des zadistes afin que nous puissions agir en leur supprimant leur éventuel RSA.
En effet, s'opposer à la mine c'est s'opposer au travail donc ne pas respecter une des conditions essentielles pour bénéficier de cette aide fondée sur l'activité ou la recherche active de travail. 

Il n'y a aucun danger à exploiter cette mine, Maurice nous le prouve : 87 ans et encore bon pied bon œil ! Comme quoi le travail c'est la santé !!!

Yves Villeneuve

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